
L'avenir de Rakuten en France dépend d'un repreneur dans les mois à venir. Si un collègue ou un proche suit les évolutions du e-commerce, cela peut valoir le coup de lui envoyer.

Rakuten France en quête de repreneur Fil de l’histoire et faits clés
Rakuten France, anciennement PriceMinister, envisage de fermer ses activités en France si aucun repreneur n’est trouvé d’ici la fin de l’année. La filiale du groupe japonais a annoncé en avril 2026 un projet de cession ou d’arrêt de sa marketplace, affectant 180 salariés. Malgré des investissements continus, notamment dans l’intelligence artificielle et la modernisation de la plateforme, l’activité a décliné fortement ces dix dernières années.
Le nombre de clients a chuté de 33 % et le trafic en ligne de 42 % sur la même période, face à un marché du e-commerce en rapide mutation. Rakuten avait acquis PriceMinister en 2010 et tenté de relancer la plateforme en France, mais sans parvenir à inverser la tendance. Le groupe japonais, qui emploie plus de 25 000 personnes dans 30 pays, se recentre désormais sur d’autres secteurs comme les télécommunications avec Rakuten Symphony, les livres numériques via Rakuten Kobo, et l’application de messagerie Viber.
La fermeture de l’activité marketplace en France interviendrait au troisième trimestre 2026 en l’absence d’acquéreur. La direction privilégie toutefois une reprise pour préserver les emplois et les innovations récemment mises en place. L’avenir de la plateforme dépend désormais des discussions avec d’éventuels investisseurs, dans un secteur dominé par de grands acteurs internationaux.
Faits
- Rakuten France cherche un repreneur pour sa marketplace, faute de quoi elle fermera avant fin 2026.
- 180 salariés sont concernés par le projet de cession ou de fermeture annoncé le 7 avril 2026.
- Le trafic de Rakuten France a baissé de 42 % et le nombre de clients de 33 % en dix ans.
- Rakuten avait acquis PriceMinister en 2010 et investi pour moderniser la plateforme.
- Le groupe japonais se recentre sur les télécoms (Rakuten Symphony), les contenus numériques (Kobo) et Viber.
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