
La pression monte pour une répartition plus juste des revenus dans les Grands Chelems. Si un proche suit le tennis de près, cela peut valoir le coup de lui envoyer.

Sabalenka menace un boycott de Roland-Garros Fil de l’histoire et faits clés
Aryna Sabalenka, actuelle numéro 1 mondiale et finaliste en titre à Roland-Garros, a annoncé le 5 mai 2026 qu'elle envisageait de boycotter le tournoi parisien si les conditions financières ne s'amélioraient pas. Elle dénonce une répartition inéquitable des revenus générés par les Grands Chelems, dont les recettes dépasseraient 400 millions d'euros, alors que les joueurs reçoivent moins de 15 % des sommes.
Sabalenka fait écho à une revendication collective portée par les meilleurs joueurs et joueuses, dont Jannik Sinner, Iga Swiatek, Carlos Alcaraz et Coco Gauff. En avril 2025, ils avaient cosigné une lettre exigeant qu'au moins 22 % des revenus des tournois leur soient reversés, un seuil déjà appliqué dans les événements combinés ATP-WTA comme le Masters 1000 de Rome.
Le prize money de Roland-Garros 2026 s'élève à 61,7 millions d'euros, soit une hausse de 9,5 % par rapport à l'année précédente. Mais les joueurs jugent cette augmentation insuffisante face à l'explosion des recettes globales. Leur objectif est d'obtenir des avancées concrètes sans avoir à recourir à un boycott, qui resterait un dernier recours.
Faits
- Le 5 mai 2026, Aryna Sabalenka a déclaré envisager de boycotter Roland-Garros pour réclamer une meilleure rémunération des joueurs.
- Les joueurs exigent que 22 % des revenus des Grands Chelems leur soient reversés, contre moins de 15 % actuellement.
- En avril 2025, Sabalenka, Sinner, Alcaraz, Gauff, Zverev et Swiatek ont cosigné une lettre exigeant une réforme financière.
- Le prize money de Roland-Garros 2026 est de 61,7 millions d'euros, en hausse de 9,5 %, mais les recettes totales dépassent 400 millions d'euros.
- Les joueurs souhaitent des avancées concrètes sans avoir à boycotter, mais menacent d'un retrait collectif si rien ne change.
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