
Un ajustement dans la flotte canadienne qui pourrait intéresser un collègue suivi de près ce dossier de défense.

Le Canada réévalue sa flotte de chasseurs Fil de l’histoire et faits clés
Le gouvernement canadien réévalue son programme d'acquisition d'avions de combat, envisageant de réduire sa commande de F-35A américains au profit du JAS-39 Gripen E/F suédois. Initialement prévu pour 88 F-35A, le contrat avec Lockheed Martin fait maintenant l'objet d'un arbitrage stratégique, avec une hypothèse de flotte mixte : environ 30 F-35A et jusqu'à 60 Gripen E/F assemblés localement.
Cette révision s'inscrit dans un contexte de tensions commerciales avec les États-Unis et de volonté d'indépendance technologique. Saab, le constructeur suédois, propose un modèle incluant l'assemblage de 72 Gripen au Canada, la création de 9 000 emplois et une chaîne d'approvisionnement nationale renforcée. Le Gripen a également remporté un marché pour six avions GlobalEye d'alerte avancée.
Le Gripen E/F se distingue par des coûts d'exploitation réduits, une maintenance rapide et une capacité à opérer depuis des pistes courtes. Son architecture modulaire permet des mises à jour logicielles fréquentes. Aucune décision finale n'a été annoncée, mais les consultations se poursuivent avant un arbitrage sur la structure définitive de la flotte de l'Aviation royale canadienne.
Faits
- Le Canada envisage de réduire sa commande de F-35A de 88 à environ 30 appareils.
- Jusqu'à 60 Gripen E/F pourraient être commandés à Saab, avec assemblage local au Canada.
- Le programme inclut 6 avions GlobalEye d'alerte avancée, déjà retenus par les autorités canadiennes.
- Saab promet la création de 9 000 emplois et une chaîne d'approvisionnement nationale renforcée.
- Le Gripen E/F se distingue par un coût horaire inférieur et une maintenance rapide en environnement contesté.
Explication visuelle de l’actualité par Canto. Des outils d’IA peuvent aider à la production. Politique éditoriale





