Carte interactive montrant la propagation des cas de hantavirus liés au navire MV Hondius, avec des points colorés indiquant les cas confirmés, suspects et décédés.
Carte interactive montrant la propagation des cas de hantavirus liés au navire MV Hondius, avec des points colorés indiquant les cas confirmés, suspects et décédés.

L'épidémie liée au MV Hondius reste limitée, mais l'attention est de mise, surtout pour un collègue ou un proche voyageant en Amérique du Sud.

Hantavirus : où en est l'épidémie ? Fil de l’histoire et faits clés

Une flambée de hantavirus liée au navire de croisière MV Hondius a été signalée en mai 2026, avec neuf cas recensés à travers plusieurs pays, dont sept confirmés en laboratoire et trois décès. L'épidémie a débuté lors d'une expédition en Antarctique, et les passagers ont été rapatriés dans une dizaine de pays, dont la France, où une passagère a vu son état s'aggraver. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le CDC américain et l'ECDC européen publient des bilans réguliers, mais avec un décalage de 48 à 72 heures.

En l'absence de page officielle en France, l'information est relayée par les médias et les conférences de presse gouvernementales. Parallèlement, plusieurs trackers indépendants comme HantavirusLive.com ou un dashboard ArcGIS ont vu le jour pour offrir un suivi en temps réel, mais ils reposent sur des données copiées manuellement et peuvent contenir des erreurs. Un tracker a ainsi faussement signalé deux cas en Espagne.

Les experts recommandent de croiser les données des plateformes indépendantes avec les communiqués officiels pour une vision fiable. L'ECDC évalue le risque pour la population générale de l'UE comme « très faible », mais la situation reste surveillée de près, notamment en raison de la gravité du virus Andes, responsable de cette flambée.

Faits

  • Neuf cas liés au hantavirus ont été recensés au 12 mai 2026, dont sept confirmés et trois décès.
  • L'épidémie est liée au navire de croisière MV Hondius, après une expédition en Antarctique.
  • L'ECDC évalue le risque pour la population générale de l'UE comme « très faible ».
  • Des trackers indépendants ont été créés, mais certains ont diffusé des données erronées, comme deux cas non confirmés à Barcelone.
  • En France, aucune page officielle de suivi n'existe ; l'information est relayée par les médias et les conférences de presse gouvernementales.

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