
La situation de Duralex montre les défis de la reprise salariale, un contexte utile pour un collègue ou un ami suive l'avenir des entreprises coopératives.

Duralex en sursis malgré la reprise par les salariés Fil de l’histoire et faits clés
Duralex, fabricant emblématique de verres incassables, traverse une nouvelle crise deux ans après sa reprise par les salariés sous forme de coopérative. En 2024, face à la menace de fermeture liée à la flambée énergétique post-guerre en Ukraine, 60 % des employés avaient voté pour la reprise, soutenue par un élan de solidarité nationale et une levée de fonds participative. En octobre 2025, près de 20 millions d'euros ont été collectés auprès de particuliers, relançant l'entreprise sous une nouvelle gouvernance. Pourtant, en avril 2026, le directeur général quitte ses fonctions, remplacé par la directrice marketing, tandis que le ministère de l'Économie confirme une trésorerie tendue. Des sources proches du dossier évoquent une gestion hasardeuse, malgré les fonds levés. Un redressement judiciaire est désormais envisagé. La coopérative emploie encore 243 personnes à La Chapelle-Saint-Mesmin, près d'Orléans. Cette situation ne remet pas en cause le modèle coopératif dans son ensemble, qui représente 200 milliards d'euros de chiffre d'affaires en France, mais souligne l'importance d'une gouvernance solide.
Faits
- En avril 2026, Duralex annonce le départ de son directeur général, remplacé par la directrice marketing.
- La trésorerie de l'entreprise est tendue malgré une levée de 20 millions d'euros en 2025.
- Duralex emploie 243 salariés près d'Orléans et a été reprise en coopérative en juillet 2024.
- Des sources évoquent une gestion hasardeuse, et un redressement judiciaire n'est pas exclu.
- Le modèle coopératif en France représente 200 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 600 000 salariés.
Explication visuelle de l’actualité par Canto. Des outils d’IA peuvent aider à la production. Politique éditoriale





