
L'incertitude persiste malgré les démentis, utile contexte pour un collègue du secteur santé suivant la cybersécurité.

34 millions de dossiers médicaux en jeu ? Fil de l’histoire et faits clés
Un hacker connu sous le nom de Lagui affirme avoir accédé au Dossier Médical Partagé (DMP), exposant potentiellement les données de 34 millions de patients. Cette revendication, relayée par des experts en cybersécurité, a déclenché une vive inquiétude début juin 2026. Le DMP, système centralisé de santé en France, contient des informations sensibles comme les antécédents médicaux, ordonnances et comptes-rendus.
Face à ces allégations, l'Assurance Maladie a formellement démenti toute fuite de données avérée. Ses équipes techniques n'ont détecté aucune attaque correspondant aux modes opératoires décrits, ni d'activité anormale via les accès professionnels. Toutefois, les investigations se poursuivent activement.
Le hacker a renforcé ses dires en publiant des captures d'écran et l'identité d'une infirmière, obtenue selon lui par ingénierie sociale. Ces éléments n'ont pas été indépendamment vérifiés. Par précaution, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a décidé de signaler l'affaire au procureur, conformément à l'article 40 du code de procédure pénale, laissant planer un doute malgré les dénégations officielles.
Faits
- Un hacker nommé Lagui revendique avoir accédé au Dossier Médical Partagé (DMP) le 2 juin 2026.
- L'Assurance Maladie dément toute fuite de données avérée après des investigations préliminaires.
- Le hacker a publié des captures d'écran et l'identité d'une infirmière pour étayer ses dires.
- La Cnam a signalé l'affaire au procureur de la République selon l'article 40 du code de procédure pénale.
- Les investigations internes de l'Assurance Maladie se poursuivent pour confirmer l'absence de fuite.
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