
La fin du support de Windows 10 soulève des enjeux de sécurité et d’environnement, utile à garder en tête pour un collègue ou un proche qui utilise encore ce système.

Une pétition contre la fin de Windows 10 Fil de l’histoire et faits clés
Le 13 octobre 2026 marquera la fin du support gratuit de Windows 10 pour les particuliers en Europe, malgré une prolongation d’un an accordée dans le cadre du programme ESU. Après cette date, Microsoft cessera de fournir des mises à jour de sécurité, exposant les utilisateurs à des risques accrus de failles et de cyberattaques. Pourtant, de nombreux ordinateurs restent incompatibles avec Windows 11, poussant les utilisateurs à remplacer des machines encore fonctionnelles.
Face à ce scénario, la coalition « Non à la Taxe Windows », soutenue par des associations comme Que Choisir Ensemble et Emmaüs, a relancé une pétition demandant le maintien des mises à jour gratuites jusqu’en 2030. Elle dénonce une obsolescence programmée aux conséquences écologiques lourdes : selon ses calculs, le remplacement de 400 millions d’ordinateurs équivaudrait à 70 millions de tonnes de gaz à effet de serre et à l’extraction de ressources comparables au poids de 32 000 tours Eiffel.
Microsoft n’a pas répondu aux sollicitations de la presse sur cette question et renvoie vers une page d’assistance non mise à jour. Les entreprises, elles, peuvent continuer à bénéficier du programme ESU pendant trois ans moyennant des frais annuels croissants. Pour les particuliers, des alternatives existent, comme migrer vers Linux ou recourir à des services tiers comme 0patch, qui proposent des correctifs de sécurité pour Windows 10 moyennant un coût modéré.
Faits
- Le support gratuit de Windows 10 prend fin pour les particuliers le 13 octobre 2026.
- Une pétition menée par la coalition « Non à la Taxe Windows » demande un report jusqu’en 2030 et a déjà recueilli 51 300 signatures.
- 400 millions d’ordinateurs concernés représenteraient 70 millions de tonnes de CO2 et l’équivalent du poids de 32 000 tours Eiffel en matières premières extraites.
- Les entreprises peuvent prolonger le support via le programme ESU moyennant des frais annuels croissants.
- Des alternatives comme Linux ou le service 0patch permettent de continuer à sécuriser Windows 10 sans acheter un nouveau PC.
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