Illustration d'une capsule en ADN en forme d'origami voyageant dans une artère et libérant un médicament au niveau d'un rétrécissement.
Illustration d'une capsule en ADN en forme d'origami voyageant dans une artère et libérant un médicament au niveau d'un rétrécissement.

Des capsules d'ADN programmées pour agir dans des artères malades, une piste précise pour un collègue ou un proche suivi de près.

Des robots en ADN pour cibler les maladies Fil de l’histoire et faits clés

Des chercheurs du Technion en Israël ont conçu des nanostructures en ADN programmable, surnommées "robots microscopiques", capables de transporter et libérer un médicament de manière ciblée dans le corps humain. Ces capsules, façonnées selon une technique d'origami moléculaire, réagissent à des conditions physiques spécifiques, comme celles présentes dans les artères rétrécies, permettant une action localisée sans endommager les tissus sains.

Dirigée par le professeur Yuval Garini en collaboration avec les professeurs Netanel Korin et Ariel Kaplan, cette recherche ouvre une nouvelle voie dans la médecine ciblée. L'objectif est d'améliorer l'efficacité des traitements tout en réduisant fortement les effets secondaires, un enjeu majeur en oncologie et en cardiologie.

Cette avancée s'inscrit dans un écosystème scientifique israélien dynamique, où d'autres équipes, comme celle du professeur Eran Perlson à l'Université de Tel-Aviv, explorent des thérapies basées sur l'ARN pour des maladies neurodégénératives comme la SLA. Bien que ces recherches soient encore expérimentales, elles montrent la portée potentielle des nanotechnologies en médecine régénérative.

Faits

  • Des chercheurs du Technion ont développé des nanostructures en ADN programmable capables de libérer un médicament en réponse à des conditions physiques spécifiques.
  • Les capsules, conçues selon une méthode d'origami moléculaire, peuvent détecter des artères rétrécies et agir localement.
  • L'équipe est dirigée par le professeur Yuval Garini, en collaboration avec les professeurs Netanel Korin et Ariel Kaplan.
  • À l'Université de Tel-Aviv, une autre équipe travaille sur une thérapie à base d'ARN pour la SLA, complétant l'écosystème de recherche biomédicale israélienne.

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